terça-feira, 30 de novembro de 2010

Berlin- EDUCA - Como escrever um artigo, uma comunicação...

Na impossibilidade de estar no

ONLINE EDUCA BERLIN,

  vou colocando documentação de autores que vão estar presentes no evento.

                                    Como estou a  coordenar um número da revista Intercompreensão sobre     Literacias  multimodais académicas e a aprofundar esta questão,
começo pelo blogue de  Ignatia/Inge de Waard sobre a escrita de artigos científicos.
No Online Educa Berlin   a  investigadora vai apresentar um estudo sobre realidade aumentada.

domingo, 28 de novembro de 2010

Rede Social e homens rápidos

Fui ver «A rede social».



Apeteceu-me sair do «Facebook», mas já sabia a história e não adianta nada!
Estava a ver o filme e a lembrar-me dos livros de David Lodge  nomeadamente de «O mundo é pequeno» (Prefácio de Humberto ECO).  Emprestei o livro e ... Refiro, por isso, de memória.  A personagem, professor universitário, não pode deixar de correr no campus porque a sua desistência daria a possibilidade aos  colegas rápidos de o ultrapassar. O mundo é efectivamente pequeno e cheio de homens rápidos ou mesmo de miúdos rápidos. O que até seria óptimo...  se estes  não ultrapassassem, ou melhor atropelassem,  os outros, sem qualquer apreço pela amizade, pelo respeito, pelos valores nos quais procurámos construir as nossas sociedades. É verdade que sempre houve homens rápidos, mas com as tecnologias será que não estão a tornar-se mais rápidos? Veja-se a crise financeira!

Steven Johnson- Animação

Já falei da obra de Steven Jonhson WHERE GOOD IDEAS COME FROM e mostrei uma animação de apresentação. Agora recomendo a «leitura»de uma apresentação polícrona.


Encontramos alguns conceitos de  Piaget, de Vigostsky... É  esta configuração que vai levar ao conhecimento e à criatividade. «Adjacent possible» está muito próximo de «zona de desenvolvimento potencial» da própria investigação e inovação.

terça-feira, 23 de novembro de 2010

La suggestopédie 2. Pourquoi en parler aujourd'hui?

Écoutez, s'il vous plait, pendant que vous lisez.



Pour caractériser notre culture, la médiaculture (Macé et Magret), on parle aujourd’hui de multitasking, de contraction du temps, de conception polychrone de notre vie, des supports, de convergence de supports.

Il est difficile de concevoir la réalisation d’autant de pratiques dans un temps aussi «contracté» qu’en suggestopédie. La construction d’un cours de suggestopédie ressemble à un «clip»: grande concentration de supports de type sémiotique différent, messages diversifiés, moyens langagiers et non langagiers, activités...Le temps de la suggestopédie est un temps polychrone, un temps qui curieusement ressemble à celui des produits médiatiques actuels.

Les neurologues parlent aujoud’hui du rôle des émotions dans le traitement de l’information et des effets des nouveaux supports dans l’organisation du cerveau (Damásio).


La globalité de l’individu, l’activité intégrale du cerveau constitue le deuxième principe de la suggestopédie. En liaison avec ce principe, Lozanov parle d’ « un double niveau» de la communication, le premier étant du domaine conscient, l’autre ayant à voir avec le niveau «paraconscient», avec les émotions, avec la maîtrise de ces émotions qui provoque des effets au niveau des perceptions des destinataires, ce double niveau étant transmis par des moyens verbaux, paraverbaux et non verbaux. Cette approche holistique va donc mobiliser simultanément des moyens didactiques, psychologiques et artistiques.


Pour caractériser notre culture et la conception de programmes de télévision, de publicités de sites… on parle de narrativité.

. Je vais mettre en évidence le fil narratif existant dans le manuel. Je reviens sur la lecture du manuel bulgare à l’ «histoire» un peu naïve du voyage à Paris du journaliste Emile Pétrov et de sa femme Hélène Pétrova, de la Compagnie Nationale de l’Opéra Bulgare. Ils rencontrent des amis parisiens, aux moyens financiers remarquables, qui sont cultivés, ont des enfants charmants... enfin des personnages à identité gratifiante.
De petits ingrédients de type policier sont intégrés dans un «récit» où l’apprenant, tel que les autres personnages ne connaît pas la suite. Comme, bien évidemment, rien de mal ne peut arriver aux personnages, l’apprenant est tranquille, et les descriptions des lieux visités par les personnages le font rêver. Et ces personnages sont si intelligents, si modernes ( pour l’époque, bien évidemment!) que les apprenants sont bien heureux de les imiter, de reproduire leurs énoncés, de les prendre comme modèle.

On parle aujoud’hui de metissage des cultures (Michel Serres).


En suggestopédie, l’art «est la plus complète des suggestions» ayant comme équivalents, créativité, sensibilité, affectivité, émotivité, intuition». Dans ART nous pouvons considérer la musique qui accompagne la présentation des dialogues, les dessins, les mimes, les chansons, les textes littéraires... L’art est donc la clé de voûte de l’approche. Le professeur n’est pas forcément un artiste au sens traditionnel, mais il éveille chez les autres l’envie de créer, à travers son savoir faire multiple, et surtout à travers son savoir être.


On parle aujourd’hui de subliminal ou on n’en parle pas et on s’en sert, en politique, en publicité, dans la construction de sites…

Il suffit de regarder autour de nous, les journaux, la pub- avec product placemment- les feuilletons, la toile, pour que l’on se rende compte de la façon dont la suggestion se répand.

La suggestion est partout dans l’espace et dans le cyberespace .comme le soulignait, déjà en 1983, R Galisson :

Qu’on le veuille ou non, la suggestion est partout: en classe, sur les murs de la rue, dans la vie de tous les instants, massive (cf. les médias) (...) Nier la suggestion (...) c’est nier une dimension constitutive de l’homme. La censurer, c’est empêcher l’individu d’être pleinement lui-même, le priver de la partie sans doute la plus dynamique de sa nature et soustraire à l’éducation le terrain privilégié sur lequel elle peut s’inscrire et prospérer (l’affect, lié au “transfert” et au “double plan”, joue sûrement un rôle plus important que la raison dans le procès éducatif) (Galisson, 1983 : 81).

Si nos apprenants sont des natifs digitaux (Prenski) ou des pronétaires, comme les désigne J. de Rosnay

«J’appelle « pronétaires » ou « pronétariat » (du grec pro, devant, avant, mais aussi favorable à, et de l’anglais net, qui signifie réseau et est aussi l’appellation familière en français d’Internet – le « Net ») une nouvelle classe d’usagers des réseaux numériques capables de produire, diffuser, vendre des contenus numériques non propriétaires, en s’appuyant sur les principes de la « nouvelle économie».

La suggestopédie, semble une approche, parmi d’autres pour changer la classe.

Redécouvrir la Suggestopédie1. La suggestopédie c'est quoi?

Je propose deux articles sur la suggestopédie. L'un sur cette démarche apparemment très ancienne, démodée (cf Relatório da Unesco de 1980)... Un deuxième article, avec une lecture faite à partir des études faites aujourd'hui dans différents domaines qui justifient un nouveau regard sur cette approche.

Vous pouvez lire en même temps que vous écoutez Mozart.



Le médecin bulgare Georgi Lozanov a été le créateur de la Suggestologie «à la fois la science et l’art de libérer et stimuler l’individu» et de son application pédagogique, la Suggestopédie.

La suggestopédie est «une approche holistique pour découvrir et donc mobiliser les réserves complexes du cerveau». Réserves qui ne se limitent pas à l’hypermnésie, mais qui comprennent aussi l’activité créative de l’individu.

Dans une interview qu’il m’a accordée, Lozavov, dans les années 80, a déclaré qu’ «une classe de suggestopédie est reconnaissable si les conditions suivantes sont simultanément réunies», et il insista sur l’adverbe de manière:
-influence positive;
-amélioration de l’état physique;
-apprentissage plus efficace et plus rapide qu’avec une autre méthode;
-bonnes relations de groupe;
-créativité;
-non aliénation de l’individu

On peut distinguer des moyens didactiques, psychologiques, artistiques : :

Moyens didactiques

• Approche interdisciplinaire
• Présentation d’une grande quantité de matériaux linguistiques 800 mots par dialogue)
• Diversité d’activités pédagogiques (15 activités par séance).

Moyens psychologiques
• Contexte favorable;
• Climat positif de la classe;
• Attitude positive envers l’erreur;
• Création de suggestions positives;
• Simulation globale;
• Présence dans la salle de supports destines à un traitement subliminal
• Absence de barrières à l’apprentissage.

Moyens artistiques

«Concerts» - lecture sous fond de musique classique
Lecture »expressive»
Recours au dessin, à la peinture et à d’autres formes d’expression.

La suggestopédie part du changement simulé de l’identité. Les apprenants vivent une «second life», pendant le temps du cours, ou mieux de la simulation d’un colloque qui a lieu souvent à Paris.. Le personnage choisi accompagne les apprenants dans leur séjour à Paris. Ceux-ci sont convoqués dans le texte même du dialogue qui adopte la première personne du pluriel ou prend souvent la forme interrogative pour les obliger à répondre. Cette mise en scène de l’interactivité est très fréquente. Ainsi les apprenants découvrent qu’ «il y a des lieux que l’on admire, il y en a d’autres qui touchent..» selon La Bruyère, phrase placée en exergue du deuxième dialogue. Et la découverte de Paris commence : l’hôtel de luxe, où «tout est neuf», « la fameuse perspective: Place de la Concorde, Champs Elysées, l’Arc du Triomphe», la gare de Lyon, un petit restaurant du Quartier Latin, «Le grand Opéra, ce temple de la musique...bel édifice...salle somptueuse...»...

La structuration de la classe est faite à partir des « concerts». En effet, les extraits musicaux et « le récital de poésie» (un dialogue de 12- 14 pages est lu) vont ensemble. La voix et le geste de l’enseignant sont des composants de ce moment vraiment « orchestral» au sens premier et au sens métaphorique donné par A. Schefflen quand il parle de «communication orchestrale» (in Winkin,1981). Même les énoncés liés aux situations les plus quotidiennes, banales ou ridicules entrent dans ce monde magique et exotique. Il faudra souligner le soin mis dans le choix des extraits musicaux, choix dicté aussi par des justifications d’ordre neuro-physiologique.
L’activité de simulation est l’activité structurante de la classe. Elle va impliquer l’adoption d’un format narratif dans lequel s’inscrivent des mini activités, comme les jeux de rôle à partir de canevas précis ou des simulations plus contraignantes du point de vue syntaxique. Des activités de lecture de dialogues ou de textes qui ressemblent aux dialogues initiaux, des activités de traduction, de reconstruction de textes, des jeux communicatifs, la récitation de petits poèmes, l’audition de chansons, les rondes, le ballon qui accompagne la répétition de mots ou de phrases, les dessins dictés aux autres, les mimes à deviner, les expressions figuratives à deviner à partir de mimes, de rébus, des dictées, des « monologues» écrits à la maison, que l’on présente le lendemain... des activités connues de tous les professeurs de langues, mais que seule la pratique suggestopédique fait défiler, pendant le même cours, à une vitesse extrêmement rapide (dix huit activités en une heure et demie).
Dans cette approche, l’enseignant crée avec les apprenants une relation marquée par l’autorité, le respect, la distance mais en même temps par la proximité. Cette relation de confiance provoque chez l’élève l’envie de se laisser guider, de ne pas faire appel «à des processus logiques», stimule son imagination, son émotivité, son plaisir dans le jeu. Cette mise en disponibilité de l’élève, cette ouverture au différent- probablement à ce que je désignerais exotisme- Lozanov l’a dénommée infantilisation, au sens positif du terme. Ce serait donc ce processus d’infantilisation qui rendrait possible la chute des barrières et l’état de «psycho-relaxation» nécessaire à l’hypermnésie et à l’hypercréativité.

Je propose la rencontre avec mon professeur de l'École Française de Paris, dirigée par Fanny Saféiris, dans les années 80, Lonny Gold.. Il a découvert aussi l'actualité de la démarche.

Alunos multitasking e empregados distraídos?

Uma das características apontadas aos «nativos digitais» é a capacidade de realizarem múltiplas tarefas.Mas há tarefas que implicam capacidade de atenção. E depois há as questões de comunicação interpessoal. Irritam-me as aulas de cursos de comunicação multimédia com alunos com computadores...tablets...à frente. Até podem estar a tirar notas e a partilhar o power point e os documentos que estão a ser tratados... mas não obtenho o seu olhar... e como tal, não sei explicar... Já não preciso de explicar- dir- me-ão alguns - mas, na minha experiência, nunca um professor precisou tanto de explicar. «O difícil é sentá-los» dizia o Professor Marçal Grilo. Vai ser efectivamente muito difícil sentá-los para reflectirem, relacionarem, hierarquizarem informação, produzirem e analisarem conteúdos.

Mas vejamos o que diz o New York Times e o que dizem alunos e professores.

E mesmo que a Escola mude - e que esta seja uma visão de professor antiquado, como se diz nos vídeos - será que os empregos ( os que não forem extintos pelas próprias tecnologias) não exigem tarefas de concentração da atenção?

domingo, 21 de novembro de 2010

A televisão não morreu!


Apesar das profecias em contrário, a televisão modificou-se, integrou outras tecnologias, adoptou outros dispositivos... mudou de formato... mas não morreu.Hoje é o Dia Mundial da Televisão. Segundo um estudo referido no jornal Público, de hoje, « o número de espectadores no Reino Unido atingiu o ponto mais alto dos últimos cinco anos(...) em 2009 o tempo médio que cada britânico dispensava ao visionamento de programas aumentou três por cento em comparação com os dados de 2004. Os ingleses vêem, em média, 45 minutos de televisão por dia».

Para este efeito, talvez contribua, na nossa opinião, a possibilidade de observação em diferido, a maior possibilidade de escolha de filmes e de outros programas, o envelhecimento da população e o reforço da televisão enquanto baby-sitter... e até o efeito tapete ( a televisão tem dimensões mais apetecíveis que os reduzidos formatos informáticos. Estou a escrever e mantenho a televisão ligada à espera do programa «Nativos Digitais», na RTP 2!

Nonverbal communication (space) in classroom 1

D idática das línguas-culturas, supervisão e comunicação multimodal «Ver para crer» ou… ver para pensar, comunicar e agir in Paixão, F, Regi...