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terça-feira, 10 de dezembro de 2013

Manuel : Profil didactologique des manuels dont je suis l'auteur

Et voilà la synopsis de l'analyse des méthodes dont je suis l'auteur en collaboration avec Rosário Vidal et Josette Fróis
Je reviendrai pour parler du présent et du futur : Si je devenais auteur... d'un manuel numérique ou ... multimodal? 

segunda-feira, 28 de outubro de 2013

Blogues, escrita e educação

Escreve-se muito nos blogues. E presta-se atenção ao que se escreve o que nos ajuda a pensar. (Mesmo com alguma trapalhice, sabendo-se que um post é um rascunho e que podemos sempre corrigir).
É este o ponto de vista de Clive Thompson.
WE WRITE THE EQUIVALENT OF SOME 36 MILLION BOOKS EVERY DAY ON SOCIAL MEDIA AND EMAIL.
Chama-se a esta forma de pensar e comunicar «efeito de audiência». Quer os adolescentes quer as crianças produzem textos melhores quando estes têm destinatários.
Este livro vai no sentido que tanto defendo: os blogues na Escola (como no caso PNEP).  A abordagem acional proposta nos documentos do Conselho da Europa ganha sentido, e torna-se sobretudo possível, com os dispostivos da WEB 2.0 que permitem aos alunos sair da sala, partilhar, ser lidos, obter a avaliação. A ação social defendida pelas abordagens  para a ação ganha sentido nos dispositivos multimodais. De que esperam os professores para levarem os alunos a escrever em blogues?

segunda-feira, 27 de maio de 2013

quinta-feira, 15 de março de 2012

Site de Christian Ollivier

Le site de Christian Ollivier présente non seulement des ouvrages que l'auteur a publiés, mais également des articles disponibles en ligne sur «l'approche interactionnelle», l'intercompréhension, le web 2.0...

quinta-feira, 8 de março de 2012

Mélanges- Hommage à Clara Ferrão Tavares

La didactique des langues-cultures à l’heure de la virturéalité

Oui... je viens de terminer le texte pour les actes du Colloque que l'APEF a organisé en mon hommage et que l'UIIPS de  Instituto Politécnico va publier sous le titre «Mélanges».

Paradoxal et, peut-être, narcissique, mais, compte tenu de mon profil, comment aurais-je pu ne pas prendre la parole lors d’un Colloque abordant des sujets motivés par mon propre parcours et ne pas publier l’article correspondant à mon intervention ? Et ne pas le décliner en format WEB 2.0 qui se caractérise par le narcissisme et le partage?
Les  posts sont des brouillons et des pièces d'un  puzzle. Dans la tentative de construire un format multimodal ,dans le temps, j'ai posté plusieurs pièces qui intégrent  la version définitive- mais soignée- du texte pour les actes du Colloque. Comme tous les textes publiés en papier, on doit attendre beaucoup de temps pour le lire.  Et on réagit difficilement à des textes articles écrits, c'est pourquoi pour être cohérente avec mes propositions didactiques je vous invite à co-constrire  ce texte avec vos commentaires.

Vous trouverez ici le début, une autre pièce et... une nouvelle pièce:


«Quels environnements d’apprentissage et quels documents sont convoqués par les différentes approches ?



J' aimerais souligner l’aspect multimodal des manuels traditionnels qui reproduisaient des toiles en procédant à des articulations entre la littérature et la peinture (rapprochements temporels, rapprochements thématiques, l’image jouant un rôle de contextualisation). Les méthodes directes de la fin et du début des XIXe et XXe siècles, respectivement, proposaient l’accès au sens par le biais d’images à fonction illustrative, les mots étant regroupés en centres d’intérêt. Les images les plus significatives de l’époque étaient les tableaux Delmas , aujourd’hui reconnus sur le marché de l’art… Les affiches étaient les technologies de l’époque.

Les méthodes audio-visuelles, produites les années 70 du XXe siècle, proposaient des dessins et des photos pour créer des situations d’apprentissage en recourant aux technologies de l’époque : enregistrements sonores, diapositives, films. Avec les approches communicatives, les environnements d’apprentissage reprenaient les situations et cherchaient à créer des simulations qui prenaient appui sur des documents authentiques (formulaires, photos, extraits de presse, films…).

Les dernières approches comptent désormais sur des environnements d’apprentissage virturéels, c’est pourquoi je m’interroge sur les usages faits en classe de ces potentialités technologiques et sur la convergence entre innovation technologique et méthodologique ou plutôt didactique.

Si nous regardons aujourd’hui le software pédagogique pour la classe de langue-culture, nous constatons, qu’en grande partie, il ne s’éloigne pas d’une façon profonde ce que proposait la méthode traditionnelle ou des exercices structuraux caractéristiques des méthodes audio-orales et audiovisuelles . Avec le software des tableaux interactifs multimédia, désormais disponibles dans presque toutes les écoles portugaises, que fait-on en classe ? Beaucoup d’images du software proposé reprennent le principe des leçons de choses de Maria Montessori (des mots et des choses qui sont supposés correspondre aux intérêts des élèves). Quand aux exercices de déplacement, ils relèvent d’une phase qui précède celle des exercices structuraux. Au début du XXe siècle, on déplaçait des étiquettes en papier que l’on disposait face à des objets que l’on transportait en classe (une poupée, par exemple, pour le vocabulaire du corps, des vêtements et des couleurs). Dans les années 70 suivantes, au début des méthodes audio-orales et audio-visuelles chez-nous, on déplaçait des figurines sur les tableaux de feutre. Avec les TIM, on déplace souvent des objets et des mots. Pas besoin de grands moyens technologiques pour remplir des trous ou déplacer des étiquettes. De la même façon, en ce qui concerne la réponse « Les élèves font des recherches et présentent des power point sur des sujets au programme… », on peut se poser la question de savoir comment ils effectuent ces recherches, comment ils construisent des power point et comment ils les présentent. Parce que les élèves peuvent construire les power point comme ils construisaient les exposés de naguère, mais en remplaçant le travail de recherche et d’écriture par des collages de la même façon qu’ils peuvent construire des power point dans les approches actionnelles .

C’est pourquoi l’interrogation formulée dans les années 70 du siècle dernier, dans Un Niveau Seuil – présentation et guide d’emploi par Eddy Roulet, m’est venue à l’esprit : « À quoi bon introduire dans les cours un document authentique pour le réduire à une analyse grammaticale traditionnelle ? » (Roulet, 1976).

Il semble ainsi que les moyens technologiques, dont disposent beaucoup d’écoles, ne sont pas toujours en convergence avec les approches méthodologiques et que souvent le progrès technologique s’accompagne d’un recul didactique.

Or nous constatons que nous sommes désormais entrés… dans la virturéalité, dans le cybermonde et ce cybermonde offre à la classe de langues-cultures et à la classe plurilingue et pluriculturelle une énorme base de données ainsi que des moyens pour échanger et pour partager avec les autres.

Et j’en arrive à la dernière partie de ce tableau de l’évolution méthodologique – et de mon texte - pour mettre en évidence l’articulation entre ressources pédagogiques, environnements d’apprentissage et approches actionnelles. De ce rapprochement ou plutôt de cette convergence, pour utiliser un terme de la communication médiatique, ressort la désignation que je propose d’approches actionnelles et multimodales qui peuvent être adoptées dans le cadre de l’apprentissage d’une seule langue-culture ou du plurilinguisme».

quarta-feira, 29 de fevereiro de 2012

Congrès de l'APPF 2011- Implications du WEB 2.0


La classe de langue et le WEB 2.0


Dans cet article, qui reprend une communication multimodale, en format WEB 2.0, que j’ai présentée lors du Congrès de l’APPF concernant les implications du WEB 2.0 dans la classe de FLE, je vais essayer de ressaisir les mêmes idées dans le même format, d’autant plus que mon support écrit est réduit à quelques pages. En effet, il s’agit d’un article à rallonges, avec des liens que le lecteur pourra activer. Et ainsi il deviendra à son tour auteur de cet article. C’est la définition la plus simple que je peux donner du WEB 2.0. : une technologie qui annule la relation entre émetteur et récepteur, entre auteur et lecteur et qui donne à tout le monde la possibilité de devenir auteur et d’agir, de contribuer à l’intelligence collective (Levy : 2003) .

Je commence cet article par un format multimodal, un nuage , en me servant d’un logiciel grand public, WEB 2.0, pour présenter les mots-clés de la communication présentée.



Fig. 1- Nuage obtenu avec Wordle.

Dans le cadre de ce Congrès sur «Les ressources multimédia pour la classe», mais il s’impose de faire référence à l’évolution des WEB, dont il est ici question, avant de se poser la question de savoir en quoi cette évolution technologique concerne la classe de langue-culture.

Dans un premier temps, c’était le WEB 1.0. C’était le temps de la recherche d’information ou de l’évasion. L’utilisateur allait sur Internet pour chercher, pour se renseigner à partir de contenus construits par quelqu’un d’autre ou pour rêver à partir de contenus d’auteur. Ces potentialités bien sûr existent toujours, mais on est arrivé au WEB 2.0.

La couverture du dernier numéro de 2006 de la Revue Time, revue qui a élu comme citoyen de cette même année l’acteur du Web 2.0, YOU, en datant ainsi le WEB 2.0, propose la meilleure définition de ce WEB 2.0, sous forme de métaphore iconique : le clavier et l´écran (avec un papier qui projette l’image du lecteur, potentiel utilisateur du WEB 2.0. qui voit son image projetée sur l’écran en superposition à You) montrent le nouveau citoyen participatif. Le WEB 2.0 a donné ainsi naissance à un nouvel acteur du WEB 2.0 qui a la possibilité de produire et de diffuser ses propres contenus.



Fig. 2 - Revue Times, décembre, 2006.

Et c’est cette inversion de rôles que je cherche dans cet article : comment pouvez-vous utiliser ce dispositif et participer dans mon article, devenant vous-mêmes et vos apprenants producteurs de contenus ? En d’autres termes, comment pouvons-nous en tant qu’enseignants de langues-cultures tirer parti de ces technologies pour devenir des citoyens participatifs et contribuer à l’éducation d’autres citoyens participatifs qui puissent contribuer à l’intelligence collective ?

Mais revenant à l’évolution, le temps ne s’est pas arrêté, et il faut désormais parler du WEB 3.0. qui permet de structurer des contenus et qui est désigné comme web sémantique, proposant des interprétations. Dans ce WEB, les plans synchrones et asynchrones se confondent dans ce que l’on désigne comme réalité augmentée, que l’on peut dater de 2010. Les exemples les plus réussis pour le moment sont ceux désignés comme géolocalisation. En effet, les relations entre l’espace et le temps entre le réel et le virtuel sont complètement bouleversées, dès le moment où l’on avance de l’ordinateur conventionnel vers la technologie mobile, le dispositif suggérant le parcours et accompagnant le visiteur dans son parcours . Un autre exemple : on dispose désormais de secrétaires virtuels (SIRI ) qui nous aident à réserver une table dans un restaurant à New York, qui nous rappellent nos obligations sociales et professionnelles et qui nous répondent presque en temps réel à des questions de contenus, même philosophique et … de vive voix, pour utiliser en palimpseste le titre de l’une des premières méthodes audio-visuelles de langue, ou en termes plus techniques, avec reconnaissance vocale intelligente.

De façon provocatrice, je présente l’image suivante :


Fig. 3 - Du Web 1.0 au Web 3.0

Cette image me permet de faire la transition sur le plan didactique. Ces technologies ont provoqué et provoquent toujours des effets chez l’individu, notamment chez l’apprenant. Et si, dans le cas du WEB 2.0, le pouvoir est chez le citoyen, d’où le défi de cette technologie en termes éducatifs et l’enthousiasme qu’elle provoque, dans le WEB 3.0, la machine a beaucoup plus de pouvoir(s) ce qui va poser un grand nombre de problèmes aux futurs enseignants et à tous les citoyens. Revenant sur le WEB 2.0, ces technologies ont provoqué beaucoup de changements dans les relations sociales et provoquent des effets de délocalisation, mais aussi et en même temps des effets de proximité et d’accélération. Ces changements auraient dû bouleverser la conception didactique de l’espace et du temps scolaires…

• mais, ces changements sont-ils vraiment entrés en classe, notamment en classe de FLE ?

• et dans quelle approche ou méthodologie s’inscrivent certaines activités proposées par divers dispositifs, comme les tableaux interactifs multimédia, dont il a été également question au Congrès de l’APPF, ou par certaines méthodes ?

• les technologies rendent-elles plus faciles les approches actionnelles ?

• comment utiliser Internet pour sortir de la classe de français, par exemple… pour naviguer dans des pays francophones ?

Ce sont ces questions que j’ai essayé de discuter avec les participants au cours de ma communication WEB 2.0 et multimodale. WEB 2.0, parce que je suis tout de suite sortie de la salle, en montrant mon blog – l’un des dispositifs gérés par le WEB 2.0 qui peut avoir le plus d’implications dans la classe de langue, à mon avis. Et ainsi, non seulement ma communication qui allait être présentée a été suivie par les Collègues qui étaient dans la salle, mais par des YOU qui étaient devant leurs ordinateurs en regardant le post que j’avais affiché la veille de mon exposé. C’est le même parcours que je propose aux lecteurs : allez à Pasárgada (http://universidadedepasargada.blogspot.com/2011/09/appf-la-classe-de-langue-et-le-web-20_30.html).

Et ainsi ma communication a été virturéelle avant de devenir réelle. Et elle a été suivie au Portugal, en France, aux États-Unis, au Japon… (à travers un résumé et des liens à l’intérieur de ce blog et vers un autre blog, en coproduction avec ma Collègue Josette Fróis (http://auladeportuguesyclassedefrancais.blogspot.com).

Mais ma communication a connu des suites. Le 6 octobre 2011, j’ai affiché le post suivant : http://universidadedepasargada.blogspot.com/2011/10/le-congres-de-l-appf-le-web-20-et-le.html.

Et le 9 octobre subséquent, j’ai ajouté encore un autre post : http://universidadedepasargada.blogspot.com/2011/10/congres-de-l-appf-le-web-2-et-le-web-3.html.

Et ainsi, ces trois posts ont été lus par des Collègues qui probablement ont assisté au Congrès et j’imagine – car je n’ai pas les moyens de le confirmer – par d’autres Collègues dans différents pays et qui, au moment même où j’écris le texte pour les actes, les regardent (et en trouvent d’autres) encore ; cette fonctionnalité est disponible dans la technologie du blog. J’aurais évidemment aimé prendre connaissance des commentaires. Les participants auraient pu écrire leurs opinions, rendre part de leurs pratiques, donner la parole à leurs élèves pour qu’ils écrivent, leur dire d’ajouter des liens de leurs blogs, partager des travaux. Mais…

J’espère que cet article éveillera chez les Collègues et leurs apprenants l’envie de le compléter, de devenir des citoyens participatifs, puisque non seulement il se trouvera dans (sur) les actes en ligne, mais il sera disponible également dès son moment de clôture (et si le texte écrit est clos, le texte multimodal ne l’est pas, dans la mesure où je peux le modifier en fonction de vos remarques et vos remarques et celles de vos apprenants… qui intègrent ce texte), rentrant ainsi dans l’esprit WEB 2.0. Il vient d'être publié ici.
Un autre mot-clé de ma communication est celui de multimodalité. Je ne reviens pas sur la définition de ce terme, que j’ai présentée ailleurs (Ferrão Tavares, 2009), mais j’essaie de montrer que ma communication a été multimodale, lors du Congrès, parce que j’ai fait une présentation orale (la façon de m’habiller, de me déplacer, de m’adresser au public, les gestes, les regards, les hésitations verbales, les changements de ton, de rythme… font partie de la communication), mais j’ai utilisé également un dispositif de présentation visuelle qui m’a permis de sortir de la salle vers des espaces que je désigne comme virturéels.

Après avoir mis en évidence l’importance de la cohérence entre les potentialités technologiques et les démarches didactiques, en présentant quelques exemples d’utilisations récentes des technologies qui, d’un point de vue didactique, reprennent les principes des méthodes directes ou audio-visuelles (adoptées au Portugal au début du XXe siècle, comme relier des mots et des images, remplir des exercices à trous ), donnant également l’exemple des aventures web ou WEBquest qui se situent dans le WEB 1.0 et qui ne relèvent pas de l’approche actionnelle, j’ai essayé de montrer comment les principes des approches actionnelles (CECR) peuvent être déclinés, de façon plus cohérente, grâce aux technologies du WEB 2.0.

Les approches actionnelles impliquent de mettre un accent sur le sens. Pour agir, il faut que l’apprenant lui trouve un sens. Écrire une critique d’un film que l’on vient de voir porte un sens si cette critique est partagée dans un blog de discussion publique de ce même film, par exemple . Avec l’action, on vise un résultat . Pour agir, il faut se préparer. Dans le post sur le Congrès de L’APPF, je donne des exemples d’un format didactique de structuration : le cyberchantier et, à l’intérieur de ce format, je justifie une pratique de naguère que je revisite, parce qu’elle gagne une autre dimension avec les technologies : le texte d’approche. Un autre principe didactique présent dans les activités consiste à créer des enjeux communicatifs en proposant des informations différentes aux apprenants pour qu’ils découvrent ensemble le message complet. Ces activités d’information gap, que l’on réalise déjà dans le cadre des approches communicatives, peuvent être développées grâce aux technologies dans une perspective actionnelle.

Un autre principe est celui de la multimodalité qui est renforcée par les technologies. Les actions des apprenants se traduisent par des produits qui doivent être présentés aux autres. Dans ces présentations, il faut tenir compte de la façon dont les différentes modalités interagissent , de leur cohérence vis-à-vis des contenus et dans le contexte de la présentation . Enfin, l’action sociale gagne si l’on obtient un feed-back social… ce qui exige de sortir de la salle et de l’école. Les travaux peuvent être réalisés avec d’autres apprenants avec la technologie WIKI car ils peuvent être partagés, commentés, réécrits, évalués… dans des blogues, dans les plateformes comme MOODLE et dans des réseaux sociaux .

Les implications du WEB 3.0 (et même du WEB 4.0… dont on parle déjà) sont difficilement prévisibles en ce moment. Mais comme j’ai essayé de le montrer, l’enseignant-citoyen participatif du WEB 2.0 n’a pas besoin de formation spécifique en technologies (comme beaucoup d’apprenants le savent). Il faut s’y mettre, agir, partager. Le seul grand problème, c’est de savoir quels contenus produire et partager et pour ça … il faut connaitre les contenus, se former en didactique des langues-cultures. Mes blogs sont ma modeste contribution à cette action. Je vous y attends !

Notes de bas de page


Une des caractéristiques du WEB 2.0 est le narcissisme, cet article en est un exemple (la biographie et les liens le démontrent), mais paradoxalement l’autre principe est le besoin de partager, de donner, de contribuer à l’intelligence collective : c’est mon but.


Pour des utilisations pédagogiques des nuages voir http://auladeportuguesyclassedefrancais.blogspot.com/search/label/tag%20cloud.

http://www.youtube.com/watch?v=AkklGHRUyt8

http://www.youtube.com/watch?v=4NunMNoj0hI

V. « Metas específicas », mais surtout « Metas Transversais » http://www.metasdeaprendizagem.min-edu.pt/ensino-basico/metas-de-aprendizagem/metas/?area=44&level=6

Titre du blog que j’ai emprunté au poème de Manuel Bandeira « Vou-me embora para Pasárgada ». http://universidadedepasargada.blogspot.com/2010/06/pasargada.html

Voir Ferrão Tavares, 2011c.

Ces exercices sont utiles, mais les technologies n’ajoutent que la motivation, dans un premier temps, sinon ils peuvent être réalisés sur papier et (avec la craie sur) les tableaux ordinaires.

Ce qui retire pas leur valeur didactique en tant que format structuré de recherche d’information (v. Metas Transversais : Meta Final «1) O aluno utiliza recursos digitais on-line e off-line para pesquisar, seleccionar e tratar informação…»).

V. http://auladeportuguesyclassedefrancais.blogspot.com/2011/03/potiche-exploitation-pedagogique.html.

On peut voir le degré de réussite dans ce que je viens de raconter à propos de mes posts sur le Congrès. J’ai échoué puisque je n’ai pas connu de commentaires, même si j’ai été contente du nombre et de la diversité géographique des lecteurs. D’autres posts connaissent d’autres développements.

Mangenot (2010) parle de cybertâches (v. également scénarios) – http://w3.u-grenoble3.fr/espace_pedagogique/scenario.htm.

Avec les TIM présents dans beaucoup d’écoles ou à l’aide de grandes feuilles de papier que l’on affiche sur les murs, on peut créer des activités, des textes multimodaux, à l’aide d’un moyen simple comme les postits, par exemple… avec des schémas que les apprenants complètent avec des informations différentes réunies par les différents groupes (les uns ignorant une partie de l’information que les autres maitrisent).

Voir Ferrão Tavares, 2012.

V. Meta Final 3) O aluno concebe e desenvolve trabalhos escolares com recurso a diferentes ferramentas digitais, e cria documentos originais que exprimam e representem conhecimentos, ideias e sentimentos.

V. «Meta Final 2) O aluno comunica, interage e colabora usando

Bibliographie

BEACCO, J.-C., COSTE, D., VEN, P.-H., VOLLMER, H. 2010. Langue et matières scolaires. Dimensions linguistiques de la construction des connaissances dans les curriculums.

http://www.coe.int/t/dg4/linguistic/Source/.../KnowledgeBuilding2010_fr.doc

DEJEAN-THIRCUIR, C. & MANGENOT, F. (coord.). 2006. Les échanges en ligne dans l’apprentissage et la formation. Le Français dans le Monde. R&A, 40. CLE – FIPF.

DEVELOTTE, C. 2010. Réflexions sur les changements induits par le numérique dans l’enseignement et apprentissage des langues. Études de linguistique appliquée – Revue de didactologie des langues-cultures et de lexiculturologie, 160.

FERRÃO TAVARES, C. 2007. Le temps, l'espace et les cultures. Les blogs en tant que lieux d'apprentissage et de rencontre interculturelle. Études de linguistique appliquée – Revue de didactologie des langues-cultures et de lexiculturologie, 146.

FERRÃO TAVARES, C. 2008. Oui, moi, je m’appelle Monique Jampoler, j’ai moins de 30 ans et … Synergies Monde, 5, 109-116.

http://ressources-cla.univ-fcomte.fr/gerflint/Monde5/ferraro_tavares.pdf

FERRÃO TAVARES, C. 2011a. D'autres voies pour la didactique des langues étrangères – XXVe édition des Journées Pédagogiques de l’Association de Professeurs de Français de Galice, 30 juin et 1er juillet 2011, St-Jacques de Compostelle.

http://www.galigalia.eu. Bulletin de l’APFG. (Sous presse).

FERRÃO TAVARES, C. 2011b. Implications des technologies dans les approches plurilingues et pluriculturelles: le cyber-chantier. – XXVe édition des Journées Pédagogiques de l’Association de Professeurs de Français de Galice, 30 juin et 1er juillet 2011, St-Jacques de Compostelle.

http://www.galigalia.eu. Bulletin de l’APFG. (Sous presse).

FERRÃO TAVARES, C. 2011 c. À l’heure de la virturéalité en didactique des langues-cultures. Colóquio Internacional de Homenagem a Clara Ferrão Tavares Intercompreensão, plurilinguismo e didáctica das línguas estrangeiras : uma viagem entre culturas. Universidade do Algarve, APEF, ESE, FCHS, 26-27 Septembre 2011, Mélanges (Sous presse).

FERRÃO TAVARES, C., BARBEIRO, L.-C. 2012. Implicações das TIC para a aula de Língua. Lisboa: Ministério da Educação (Sous presse).

FERRÃO TAVARES, C., BARBEIRO, L.-F. 2008. TIC: implicações e potencialidades para a leitura e a escrita

http://www.atriumlinguarum.org/pdivulgacion/files/CFerrao.pdf

FERRAO TAVARES, C., SILVA, J., SILVA E SILVA, M. (coord.) 2009. Approches plurielles et multimodales. Études de linguistique appliquée – Revue de didactologie des langues-cultures et de lexiculturologie, 153.

GUILLÉN, C. (coord.). 2010. FRANCÉS. Investigación, innovación y buenas prácticas. Col. Formación del Professorado: Educación Secundaria. Barcelona: Ministerio de Educación, Editorial GRAÓ.

GUILLÉN, C. (coord.). 2010. Didáctica del Francés. Col. Formación del Professorado Barcelona: Ministerio de Educación, Editorial GRAÓ.

LÉVY, P. 2003. La inteligencia colectiva.

http://inteligenciacolectiva.bvsalud.org/)

MANGENOT, F., SOUBRIÉ, T. 2010. Classer des cybertâches : quels critères ? Quels obstacles ? Études de linguistique appliquée – Revue de didactologie des langues-cultures et de lexiculturologie, 160.



domingo, 9 de outubro de 2011

Congrès de l' APPF- Le WEB 2 et le WEB 3- suite

(Parenthèse) L'une des caractéristiques des textes produits dans  les dispositifs communicatifs du WEB 2.0 est la dimension provisoire. On ne fait pas de brouillon, on écrit directement sachant que l'on peut revenir... mais on revient rarement. Donc les textes sont des brouillons!

Le temps , ou plutôt le manque de temps, empêche le soin que l'on met dans l'écriture d'un article pour des actes ou pour une revue papier.

Dans des séances de formation pratiques sur ce sujet, quand des collègues  sont en train de préparer leurs posts, j'appuie sur «publier» tout de suite, pour qu'ils se rendent compte de cette caractéristique. C'est un avantage, puisque l'on a après du temps pour revenir... Il  faut penser à ces caractéristiques quand on  construit des blogs avec les apprenants. Ces dispositifs exigent la contraction du temps... on a beaucoup de temps quand on travaille sur du papier!

L'un de mes premiers articles dans ce blog a porté sur les blogs).

Revenant sur la séquence pédagogique...


Ce que les enseignants doivent savoir... d'après le PEPELF

1. Je peux utiliser diverses ressources informatiques (courriels, sites web, logiciels, etc.);


2. Je peux conseiller les apprenants sur la recherche et l’évaluation de ressources informatiques appropriées (sites web, moteurs de recherche, logiciels, etc.);

3. Je sais mettre en place et faciliter différents environnements d’apprentissage virtuels (plates-formes d’apprentissage, forums de discussion, pages Internet, etc.).

Pour que l' apprenant

Meta Final 1) O aluno utiliza recursos digitais on-line e off-line para pesquisar, seleccionar e tratar informação de acordo com objectivos concretos, decorrentes de questões e problemas previamente identificados, e com critérios de qualidade e pertinência.

Meta Final 2) O aluno comunica, interage e colabora usando ferramentas e ambientes de comunicação em rede, seleccionados de acordo com as respectivas potencialidades e constrangimentos, como estratégia de aprendizagem individual e colectiva.

Meta Final 3) O aluno concebe e desenvolve trabalhos escolares com recurso a diferentes ferramentas digitais, e cria documentos originais que exprimam e representem conhecimentos, ideias e sentimentos.

Meta Final 4) O aluno adopta comportamentos seguros, respeita direitos de autor e de propriedade intelectual, e observa normas de conduta na utilização de ambientes digitais on-line» (METAS, ME).

Alors, ce que je propose...

INTERNET pour sortir de la classe:

Trouver des acteurs sociaux pour  construire ensemble une cyber-tâche, un cyber-chantier
Par exemple: http://www.studentsoftheworld.info/menu_schools_fr.php3
Exemples de cyber-chantier

- Construire notre musée virtuel  à partager avec d’autres musées virtuels d’autres classes, d’autres pays.


- Construire notre cinémathèque à partager…

Compétences et objectis langagiers (ce sont les mêmes)

Deux thèmes : l’art et le cinéma


Les mêmes compétences en interaction

Les mêmes modes d’organisation du discours :

raconter, décrire, argumenter

Les mêmes moyens linguistiques:



RACONTER

Articulateurs logiques et temporels, passé composé, imparfait (par exemple)

DÉCRIRE

Déictiques, verbes au présent, notion de qualification

ARGUMENTER

Articulateurs logiques, subjonctif, conditionnel…

Quelques documents de départ:



Et puis d'autres films... voir fiches pédagogiques, comme celle de Potiche.
Ou un site comme Cinéma Français. 
Dans ce site vous trouvez des activités et des exercices qui permettront de verbaliser les moyens linguistiques listés.

Pour l'art, visitez d'autres posts ici même.


    

quinta-feira, 6 de outubro de 2011

Le Congrès de l' APPF- Le WEB 2.0 et le WEB 3.0 (Le texte d'approche)

Le problème du WEB 2.0 pour un enseignant ... c'est le temps. J'avais promis la suite ... mais ...
Reprenant ma conférence/ séquence pédagogique:

Nous sommes sortis de la salle de l' Institut Franco-Portugais en ouvrant les portes à Universidade de Pasárgada. D'autres collègues ont ainsi pu assister au début des travaux.

Et la séquence pédagogique  est démarrée avec les mots clés en format web 2.0

On peut obtenir ces nuages avec http://www.wordle.net/

Et j'ai demandé au public de construire ce que dans les années 80 du XX siècle on désignait  comme un «texte d'approche». Ils devaient employer les mots du nuage pour construir un texte en respectant l'ordre d'importance des mots déterminé par le nuage.

On a construit un texte ensemble, très rapidement:


 Convergence entre les approches actionnelles et les dispositifs communicatifs du WEB 2.0
Avec les approches actionnelles qui visent à rendre les apprenants des acteurs sociaux , les apprenants agissent et partagent… Et pour agir et partager, le WEB 2.0 met à la disposition de la classe des moyens technologiques et des dispositifs communicatifs, comme les blogs…
WEB 1.0


– information, évasion (récéption)

WEB 2.0

– partage (récéption et production)

WEB 3.0

– structuration sémantique et interpellation (convergence off line, on line, réelle, virtuelle et virturéelle)




Bien evidemment j'ai paraphrasé les images et schémas oralement.

Le texte d'approche me semble très importante (je ne le proposais pas depuis longtemps) parce que l'un des problèmes (et un avantage fabuleux) d'Internet c'est l'absence de progression et de structuration. On trouve tout à la fois... Or, en classe, un enseignant doit établir une progression et structurer les contenus pour que les apprenants les mémorisent et les utilisent ensuite... 

Le texte d'approche  permet  d'introduire le lexique d'un domaine déterminé dans la classe dans un contexte simples pour que les apprenants trouvent ensuite ces mots  dans les documents qu'ils découvrent  sur Internet.

Et voilà introduits les mots- clés de cette séquence. À suivre...

  

domingo, 7 de agosto de 2011

Homenagem a Clara Ferrão

Aos colegas que foram meus alunos...


É mesmo assim, estou a publicitar a minha homenagem. Nunca fui modesta, sempre fui exigente comigo e gosto de ver o meu trabalho reconhecido!
E um blogue é, por natureza, um meio narcisista. Mas também de aprendizagem e de partilha. E gosto de partilhar também o que de bom me acontece!  

A Associação de Estudos Franceses, a Universidade do Algarve, a ESE do Algarve e a Embaixada de França resolveram prestar-me homenagem pelo meu trabalho, no domínio da Língua-Cultura Francesa. Colegas de outras línguas e de outras áreas resolveram associar-se e, nos dias 26 (Dia Europeu das Línguas) e 27 de Setembro, vai decorrer um Colóquio de homenagem à vossa professora.

E, se por um lado, fico muito satisfeita com esta iniciativa das instituições e colegas, por outro, como professora, sempre pensei nos meus alunos. Foi para eles que eu estudei. Por isso, não podia deixar de lhes comunicar este evento. Sei que estão de férias, mas sei que para quem quiser, e sobretudo para quem puder, ir é preciso pedir autorizações com tempo, daí esta comunicação hoje. Mas quem não puder ir... pode pensar em mim e, até, escrever aqui... ou... formei alunos criativos da geração WEB 2.0, ou não?!

Quem não puder ir ao Algarve e me quiser ver em Lisboa, vou fazer a abertura do Congresso da Associação de Professores de Francês, no Instituto Franco Português, Av. Luís Bivar , em Lisboa, a 30 de Setembro.

Pensarei em todos com muito carinho, desejando a todos a mesma felicidade por ser professora ou outra profissão. Espero que consigam o mesmo grau de satisfação profissional quando chegarem a esta fase da vossa carreira. Como quem segue a Universidade de Pasárgada se deu conta, continuo a estudar e a trabalhar, mas, agora, escolhendo o que gosto.Não dei este título ao blogue por acaso! Leiam o poema é muito bonito!

quarta-feira, 11 de maio de 2011

Escrita na Web

Um  sítio com  aulas sobre a escrita na WEB.

A propósito de narrativas pessoais, de apresentações multimodais e story telling que adoptei nas minhas aulas, encontrei um sítio com aulas que me parece importante para quem dá aulas de discurso dos média ou mesmo de informática, no secundário. Por exemplo, a professora  propõe a leitura de Prenski (nativos e imigrantes digitais)  e outros autores como apoio à produção de trabalhos dos alunos... Apresenta trabalhos dos alunos e analisa-os.

Colóquio «Educação e mobilidades: línguas, culturas,discursos e sujeitos»

Vai ter lugar na universidade de Aveiro Colóquio subordinado a este título. Organizado pela REDE PICNAB- Projeto internacional de investig...